
Notes d'achat pays par pays
Un aperçu du fonctionnement de l'achat immobilier dans les destinations les plus prisées — coûts, restrictions et particularités à connaître avant de commencer vos recherches.
Chaque pays gère son marché immobilier à sa façon. Les résumés ci-dessous ne constituent pas un avis juridique — ils constituent un point de départ pour vos recherches. Vérifiez toujours les détails auprès d'un avocat local.
États-Unis
Ouvert aux acheteurs étrangers dans la plupart des États, avec peu de restrictions fédérales. Les frais de clôture s'élèvent généralement à 2–5 %, auxquels s'ajoutent des taxes foncières annuelles qui varient considérablement selon l'État. Les prêts immobiliers à taux fixe sur 30 ans sont la norme — mais ils sont plus difficiles à obtenir sans historique de crédit américain.
Royaume-Uni
Ouvert aux acheteurs étrangers, mais prévoyez la Stamp Duty Land Tax avec une majoration pour les non-résidents. La plupart des prêts immobiliers sont à taux fixe sur de courtes périodes (2 ou 5 ans), suivies d'une renégociation du taux. La distinction entre bail emphytéotique (leasehold) et pleine propriété (freehold) est très importante — lisez attentivement les documents.
Espagne & Portugal
Ces deux pays sont très prisés des acheteurs étrangers. Prévoyez des frais de transaction d'environ 10–15 %, comprenant les droits de mutation, les frais de notaire, d'enregistrement et d'avocat. Obtenez rapidement votre numéro fiscal NIE (Espagne) ou NIF (Portugal) — rien ne peut avancer sans lui.
France
Les honoraires du notaire et les droits de mutation représentent généralement environ 7–8 % pour un bien ancien, et moins pour un bien neuf. Le notaire représente la transaction dans son ensemble, et non vos intérêts personnels — faites appel à votre propre avocat si la situation est complexe.
Allemagne
Les frais de transaction sont élevés (souvent plus de 10 % une fois inclus la Grunderwerbsteuer, les frais de notaire et les honoraires d'agence). Les prêts immobiliers favorisent les acheteurs disposant d'un apport important. Les fortes protections accordées aux locataires font que l'achat d'un bien occupé est très différent de l'achat d'un bien vacant.
Australie & Nouvelle-Zélande
Ces deux pays ont introduit des restrictions et des majorations pour les acheteurs étrangers. L'Australie exige l'approbation du Foreign Investment Review Board pour la plupart des acheteurs non-résidents ; la Nouvelle-Zélande interdit en pratique à la plupart des non-résidents d'acquérir des logements existants.
Mexique
Accueillant pour les acheteurs étrangers, mais les zones côtières et frontalières exigent un fideicomiso (fiducie bancaire). Les frais de clôture s'élèvent généralement à 4–7 %. L'assurance-titre, courante aux États-Unis, est rare ici — mais elle vaut la peine d'être souscrite.
Émirats arabes unis
Les étrangers peuvent acheter en pleine propriété dans des zones désignées. Les frais de transaction sont relativement faibles (environ 4–7 %). Les charges de copropriété sur les appartements peuvent être conséquentes — renseignez-vous sur l'historique de l'immeuble et l'état du fonds de réserve.
Continuer la lecture
Acheter un bien immobilier à l'étranger : un aperçu honnête
Ce que tout acheteur transfrontalier devrait considérer avant de tomber amoureux d'un endroit où il ne vit pas.
Lire la suiteL'essentiel de la fiscalité immobilière à l'étranger
Pourquoi acheter à l'étranger implique presque toujours de composer avec deux systèmes fiscaux — et les pièges les plus courants à anticiper.
Lire la suiteRisque de change lors d'un achat immobilier à l'étranger
Comment les fluctuations monétaires peuvent modifier le coût réel d'un bien immobilier à l'étranger de 20 % ou plus — et comment y faire face.
Lire la suite